Meurtres à la pause-déjeuner de Viola Veloce by Right Under The Blog

Publié le par __Troubles__

Meurtres à la pause-déjeuner de Viola Veloce by Right Under The Blog

¤ Présentation :

C'est toujours avant le retour des trois cents autres salariés que se termine la pause-déjeuner de Francesca. Cela lui permet d'éviter de rébarbatifs échanges entre collègues. Et aussi de bénéficier en toute quiétude des lavabos. Jusqu'au jour où, brosse à dents à la main, elle aperçoit sous l'indiscrète porte des toilettes deux pieds dans une position peu naturelle. Deux pieds qui appartiennent à son insupportable collègue Marinella, laquelle gît là, une corde autour du cou... Ce n'est que le début d'une longue série de meurtres. Dans ce que les médias surnomment désormais l'Entreprise Homicides il paraît évident que l'assassin rôde toujours. Sermons directoriaux, regards suspicieux, bruits de couloir, mails revendicatifs amènent le syndicat à s'en mêler pour demander une prime de risque. Mais le risque majeur pour Francesca n'est-il pas de mourir étouffée entre une mère qui ne pense qu'à la marier et un papa-poule à l'envahissante sollicitude ? Drôle, enlevé et mordant.

  • Poche: 247 pages
  • Editeur : Liana Levi (2 juin 2016)
  • Collection : Piccolo
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2867468280
  • ISBN-13: 978-2867468285
  • Dimensions du produit: 18,5 x 1,7 x 12,2 cm

¤ Son avis :

J’avais repéré le livre sur internet, la couverture m’avait fait sourire et le résumé m’avait interpelé. Il ne me fallait rien de plus pour l’acheter.

Les premières pages étaient fluides, j’ai commencé à le lire rapidement, et petit à petit je me suis rendue compte que je n’étais pas dedans. Je lisais quelques pages, je m’arrêtais en me disant « oui … bof »

Le ton est rapidement donné au bout de quelques pages avec le 1er meurtre dans les toilettes des femmes. Je me dis alors que l’histoire et le suspens vont enfin commencer et que le livre va prendre tout son sens et tout son intérêt.

Je suis vite retombée dans mon « oui… bof » à mon grand regret.

Je ne comprends pas le style, ou le non style de l’auteure. Elle passe d’un sujet à l’autre, d’une histoire dans l’histoire à une autre : la vie de Francesca, l’héroïne au bureau, Francesca cherche l’amour, les parents de Francesca, les collègues de Francesca, le syndicat, les meurtres… Et tous ces thèmes s’entremêlent à chaque paragraphe. L’auteure n’attend même pas l’arrivée d’un chapitre pour aborder une autre facette de la vie de son héroïne.

Je suis déconcertée par cette façon de faire. Je suis même consternée. Je referme à plusieurs reprises le roman pour essayer de réfléchir et de comprendre dans quel sens je dois le lire.

Je n’arrive pas à adhérer à « l’humour », enfin ce que moi personnellement je ne qualifierais pas d’humour mais de réflexions inappropriées, censées faire sourire, voire même rire, le lecteur. J’espère que certains d’entre vous auront au moins souri parce que moi, pas du tout.

Francesca qui est donc la narratrice dans ce roman part dans des explications qui n’en finissent pas, et qui pour moi, n’ont ni queue ni tête. Des pages et des pages selon moi de non-sens, parfois même de remarques plus que déplacées sur des généralités de la vie.

Avec ces meurtres je présumais qu’il y aurait une vraie enquête, des indices, des fausses pistes, mais non je suis totalement abasourdie par des détails qui selon moi ne servent absolument à rien, n’apportent rien. Finalement Francesca est à la fois, témoin, victime, enquêtrice, appât, on ne comprend pas grand-chose mais en tous les cas ce que nous savons c’est que sa mère veut qu’elle trouve l’amour et se marie très vite. Une information capitale dans ce roman (j’ironise bien entendu).

J’ai vraiment été confrontée dans ce livre à des situations pour le moins totalement ridicules et sans intérêt. J’ai lu que ce roman devait être adapté au cinéma… ne faites pas ça, ne nous infligez pas ça, ne vous donnez pas cette peine.

Vous l’aurez compris ce livre ne m’a pas convaincu. Libre à vous si vous le souhaitez de tenter l’aventure. Moi pour ma part, je trouve que le dernier mot du roman résume totalement ce que j’en ai pensé « pathétique » et oui je vous assure c’est bien le tout dernier mot de ce roman… à bon entendeur….

¤ Extrait:


" (...) cauchemar. Il y a deux nuits j'ai rêvé que je mourais écrasée par un gigantesque fichier Excel qui me tombait dessus avec la puissance d'une presse. (...) Je dois vraiment avoir besoin de vacances pour oublier ces derniers mois."

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