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La lettre oubliée de Nina George

Publié le par __Troubles__

La lettre oubliée de Nina George

¤ Présentation :

Jean n'est pas un libraire comme les autres. Avec sa «pharmacie littéraire», il prescrit des livres pour guérir les maux de l'âme. S'il connaît le remède pour les autres, il n'a pas encore trouvé le sien. Quand Manon l'a quitté, 21 ans plus tôt, elle lui a laissé pour toute explication une lettre qu'il n'a jamais eu le courage d'ouvrir. Depuis, sa vie s'est arrêtée. Mais son destin bascule le jour où il découvre le terrible secret de Manon. Pour Jean, c'est le début d'un long périple au pays des souvenirs, en plein cœur de la Provence : son voyage vers la renaissance.

Biographie de l'auteur

Née en 1973, Nina George a travaillé comme journaliste et chroniqueuse. Elle est également l'auteur de thrillers scientifiques, de romans et de nouvelles. Son roman The Moon Player a rem-porté en 2010 le prix DeLiA, qui récompense le meilleur roman d'amour. Nina George a égale-ment reçu le Glauser Prize en 2012 pour son roman policier The Game of Her Life. La Lettre oubliée est son premier roman signé sous son vrai nom. Devenu best-seller en Allemagne dès sa sortie, il est resté 18 semaines dans la liste des meilleures ventes. Il est à présent publié dans 18 pays.

  • Broché: 406 pages
  • Editeur : Points (15 mai 2015)
  • Collection : Points
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2757851349
  • ISBN-13: 978-2757851340
  • Dimensions du produit: 10,6 x 2 x 17,9 cm

¤ Mon avis :

Je ne sais pas vraiment par où commencer pour vous parler de ce roman... Je pense donc vous livrer mes impressions comme elles viennent !

Tout d'abord le style d'écriture est relativement classique, rien d'innovant mais je ne dirai pas non plus qu'il est de piètre qualité bien au contraire, car parfois il faut savoir aller à l'essentiel pour toucher le cœur du sujet. L'histoire de Monsieur Perdu, qui porte merveilleusement bien son nom, est intemporelle, comment survivre à la perte de son grand amour ? Lorsque le point de vu de Manon est enfin évoqué, c'est par journal intime interposé, le style est plus brut et laisse transparaitre des sentiments plus tourmentés,cela donne une autre dimension au roman.

J'ai acheté ce roman pour le quatrième de couverture, une histoire de libraire qui soigne avec des livres, c'est vraiment un sujet qui a tout pour me plaire, mais je ne pensais pas que ce livre me toucherait autant.

Les livres protègent de la bêtise. Des faux espoirs. Des mauvais hommes. Ils vous revêtent d'amour, de force, de savoir C'est la vie depuis l'intérieur.

p23

Jean Perdu est un homme qui a peur de ressentir de nouveau, peur d'être blessé, car il pense ne jamais guérir de ses anciennes blessures. Il apprend à travers de ses lectures à gérer l'humain, en trouvant le roman qui permet de mieux appréhender les situations difficiles, mais quelque part en chemin il a oublié de faire ses propres expériences et ce roman est en quelque sorte, le parcours initiatique d'un homme redécouvrant les autres, il commence avec sa nouvelle voisine qui lui fait ressentir des sentiments oubliés, puis avec Jordan, ce jeune auteur en manque d'inspiration...

Je crois que j'ai découvert toute la gamme des sentiments à travers les livres. J'ai davantage aimé, ri et appris grâce à mes lectures que dans toute ma vie non lue

p 91-92

Perdu se rend compte que ses lectures l'ont aidées mais qu'il en a oublié de vivre avec ses pairs.

J'ai adoré ce livre qui fait la part belle à la vie, aux relations humaines. Je n'ai pas été déçue par la fin, ce qui est une bonne chose car je garderai de ce roman une image désuète, nostalgique mais forte.

C'est une lecture a recommandé aux amoureux des livres. Je pense même que je le relirai prochainement pour l'apprécier davantage !

Publié dans Chroniques de livres

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Les quatre saisons de l'été de Grégoire Delacourt

Publié le par __Troubles__

Les quatre saisons de l'été de Grégoire Delacourt

¤ Présentation :

Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde.
Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir.
Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.

Après le succès mondial de La Liste de mes envies (plus d’un million d’exemplaires vendus), de La première chose qu’on regarde et à la rentrée littéraire 2014 d’On ne voyait que le bonheur (130 000 exemplaires vendus), Grégoire Delacourt ausculte avec brio et délicatesse le sentiment amoureux.

  • Broché: 284 pages
  • Editeur : JC Lattès (29 avril 2015)
  • Collection : Littérature française
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709649330
  • ISBN-13: 978-2709649339
  • Dimensions du produit: 12,8 x 3 x 20,5 cm

¤ Mon avis :

Depuis L'écrivain de la famille je suis une inconditionnelle de Grégoire Delacourt et lorsque je suis tombée sur son dernier roman chez mon libraire, je n'ai bien entendu pas pu résister à la tentation ! J'ai lu ce livre depuis un petit moment, mais il me faut toujours un peu de temps pour parler des livres qui me touchent particulièrement.

Le style de Grégoire Delacourt est simple, il va droit au but, pas de fioritures, il a la plume de la sincérité, chaque mot frappe les coeurs là il faut, de ce fait on ne peut pas lâcher l'histoire avant d'en connaître le dénouement, une fois de plus avec Les quatre saisons de l'été j'ai été transportée, non seulement dans ma région natale, le Nord, mais aussi à une autre époque, en ce 14 juillet 1999...

Les quatre histoires qui se croisent s'imbriquent, nous font comprendre la profondeur de l'amour sincère. On aime sans rien attendre en retour parfois, on peut se perdre en chemin mais l'amour est comme une boussole qui ne perd jamais le nord. Victoire et Louis incarnent la naissance de l'amour, la floraison de ce sentiment et chaque histoire fera croître ce dernier. certains diront que l'histoire est attendue, voire simpliste, personnellement je la trouve pleine d'élégance et de justesse. Que ne ferions-nous pas par amour ? Attendre ? Changer ? Mourir ?

Les quatre saisons de l'été est pour moi, purement et simplement la déclinaison de l'amour véritable tout au long d'une vie.

La poésie des mots employés par Grégoire Delacourt frappe toujours là où il faut et surtout quand on s'y attend le moins, au bord d'une plage qui n'a pas grand chose de glamour, choisir Le Touquet au lieu de Deauville ou de Cannes a quelque chose de courageux. L'auteur revendique son identité et c'est ce que j'apprécie.

La chanson de Francis Cabrel " Hors saison" est un fil rouge à travers les récits, le fil d'Ariane qui les relie tous et qui donne une dimension supplémentaire à cette histoire hors du temps. L'amour est intemporel, comme ce roman.

On ne comprend les implications d'une histoire dans celle des autres qu'au fur et à mesure du récit, il s'agit de poupées gigognes qui ne font que grandir ce sentiment de plénitude en se complétant.

Vous aurez compris que j'ai littéralement adoré ce roman. Je ne peux que le conseiller. C'est une lecture idéale pour l'été, l'automne, l'hiver, peu importe la saison en réalité, pour moi c'est un incontournable qui les traverse toutes !

Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples. Nous nous aimions dans le plaisir précieux de nous retrouver souvent.

Publié dans Chroniques de livres

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50 Nuances de Grey de E. L. James

Publié le par __Troubles__

50 Nuances de Grey de E. L. James

¤ Présentation :

Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais.

Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête.

Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble.

Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets…

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : JC Lattès; Édition : JC Lattès (17 octobre 2012)
  • Collection : Romans étrangers
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709642522
  • ISBN-13: 978-2709642521
  • Dimensions du produit: 13,4 x 5,1 x 21,1 cm

¤ Mon avis :

Que dire sur ce roman ? Tout d'abord il faut savoir que je l'ai acheté lors de sa sortie en 2012 si je me souviens bien et que depuis, tout le battement médiatique ayant fait son chemin, il prenait la poussière sur les étagères chargées de ma chère bibliothèque.

Il faut reconnaitre que je l'avais acheté par curiosité à la gare (Eh oui, ça arrive encore) et que le sujet et le contenu m'ont été révélés ensuite... Autant vous dire que j'étais loin d'être emballée! Je répète depuis lors qu'on ne peut pas lire de tels romans, il y a tellement mieux que ça ! Certaines de mes amies et connaissances ayant adoré ce livre m'ont rétorquées que je ne pouvais pas juger quelque chose que je n'avais pas lu... Remarque on ne peut plus vraie, j'ai donc décidé de le lire !

J'ai commencé ce roman en février et je l'ai terminé il y a quelques jours. Cette lecture a durée 6 longs mois, un record pour 551 pages. Ce n'est pas franchement bon signe chez moi.

Que dire de cette lecture qui n'ait pas déjà été dit mille fois ? Ce fut une torture. Je n'ai pas d'autre mot. Est-ce la féministe qui sommeille en moi, ou la femme indépendante qui s'exprime, je ne sais pas vraiment, mais cette "histoire d'amour" m'a révulsée. Non je ne suis pas prude, et ce ne sont pas les scènes pornographiques qui m'ont choquées, mais plutôt le manque de jugeote d' Anastasia Steele, narratrice de cette horreur. Accepter d'être instrumentalisée par amour, je n'adhère pas, peu importe l'attrait que l'on ressent pour la personne qui propose !

Signer un contrat stipulant le détail de la sexualité des deux parties n'a vraiment rien de magique. Ca ne fait pas rêver, ça fait halluciner !

Le vocabulaire est vulgaire a souhait, sans doute pour continuer dans la lignée SM de la thématique, les dialogues sont plats,soporifiques, les personnages sont l'incarnation de tous les clichés, Anastasia, jeune, inexpérimentée, affirme finalement un caractère oscillant entre celui d'une coquille d'huître vide et celui d'un poulpe subissant la canicule, et Christian Grey... Soit disant prince charmant moderne,beau, torturé et complexe qui finalement n'est qu"un pervers de bas étage.

L'histoire est creuse et tourne en rond. Christian n'a pas eu une enfance heureuse (le pauvre...) mais je ne pense pas qu'un enfant maltraité par une mère droguée jusqu'à ses quatre ans, devienne forcément un adepte de pratiques sexuelles déviantes, et encore heureux ! Anastasia ne connait tellement rien à la vie qu'elle tombe sous le charme de ce dernier, alors que le radar d'une femme dotée de deux sous de jugeote crie haut et fort "barre-toi en courant!"

Admettons... Signer un contrat pour entamer une relation avec quelqu'un c'est louche non ? Sans parler de la close de confidentialité...

Bref ! Vous aurez compris que je n'ai pas adhéré à ce phénomène mondial. Tout est prétexte à des scènes "hot" qui n'ont rien d'émoustillant, certaines m'ayant même fait rire.

Après chaque roman trouve son public, toute lecture est bonne à prendre... Chacun ses goûts!

Stylistiquement parlant, j'ai souffert, beaucoup, trop... E. L. James n'a rien de Faulkner, c'est le moins qu'on puisse dire. Je ne comprends pas pourquoi ce roman se vend autant et je ne le comprendrais jamais. Si seulement elle pouvait arrêter d'écrire !

Le seul intérêt de ce roman c'est de savoir ce que ce Christian Grey a subi pour devenir tel qu'il est... Bien entendu on nous donne seulement des miettes afin de nous faire lire la suite, sérieusement il ne faut pas compter sur moi pour m'infliger cette torture, je ne veux plus perdre mon temps !

Quand on pense que l'auteure vient de sortir Grey, la même histoire mais vue cette fois avec les yeux de Christian... On croit cauchemarder, surtout sachant que de nombreuses scènes ne sont que des copiés/collés du premier volume. Je me demande où elle va s'arrêter dans sa quête d'argent facile ! Fort heureusement le buzz n'a pas lieu cette fois, et les ventes sont loin de celles espérées !

Pour pousser plus loin j'ai même regardé le film... Qui est fidèle à la qualité du roman, il n'y a rien d'autre à ajouter !

Si vous hésitez encore à lire cette trilogie, je n'ai qu'un conseil à vous donner : FUYEZ !

Publié dans Chroniques de livres

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