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72 articles avec chroniques de livres

Écoute le rossignol de Lucy Strange by Right Under The Blog

Publié le par __Troubles__

🔸️De quoi ça parle ?

Henrietta, surnommée Henry, emménage dans une grande maison à la campagne avec sa famille, qui est sens dessus dessous après un événement dramatique. Henry, esseulée, entreprend d’explorer les environs comme les héros de ses livres Alice au Pays des Merveilles et Moogli. Dans le bois d’à côté, elle rencontre Moth, une vieille dame étrange, qui malgré son allure de sorcière va devenir son amie et l’aider à sauver sa famille…


Dans la lignée de 14-14, Adèle et les Noces de la reine Margot et des Lettres volées  : un roman de qualité et accessible avec un fond historique.

 

  • Broché: 350 pages
  • Tranche d'âges: 9 - 12 années
  • Editeur : Castelmore (17 mai 2017)
  • Collection : CAS.LEC.8.12
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2362313034
  • ISBN-13: 978-2362313035
  • Dimensions du produit: 13 x 2,8 x 19,5 cm

 

🔸️Son avis

J’ai eu un coup de cœur, oui je vous l’annonce comme ça, dès le départ. J’ai craqué sur la couverture qui est originale, très jolie, qui inspire la quiétude, la douceur, le rêve mais qui a ce je ne sais quoi de mystérieux. J’ai passé ma main sur cette couverture et j’ai senti les détails, et je me suis mise à rêver avant même d’ouvrir le livre.

J’ai bien entendu pris le temps de lire le résumé, même si rien que la couverture me plaisait, il m’est arrivé souvent de craquer sur le visuel mais d’être déçue ne serait-ce que par le résumé.
Le décor est planté, l’Angleterre rurale d’après-guerre. Notre héroïne arrive dans sa nouvelle demeure, Hope House, un lieu qui lui paraît tellement immense et vaste du haut de ses 12 ans. Elle s’installe là avec sa famille, enfin ce qu’il en reste. Car d’apparence la famille est belle et réunie mais en réalité les choses sont bien différentes. 
Suite à un événement dramatique et tragique, survenu au sein de la famille, et les touchant directement, au plus profond de leur être, on découvre une famille perdue, désorientée, et surtout une maman totalement absente. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Le père de famille n’arrive plus à soutenir sa famille, ni à prendre ses responsabilités familiales. Il perd pieds, et s’en remet dans les mains d’un médecin pour venir en aide à sa femme et à sa famille. Bon ou mauvais choix ?
La jeune Henrietta, quant à elle, doit se construire seule en gardant toujours un œil bienveillant sur la petite dernière de la famille. Pour y arriver elle s’évade dans ses livres de contes, elle vit entre imaginaire et réalité. Elle se perd parfois entre les 2, elle nous perd également parfois entre ces 2 mondes. Elle découvre la vie et son environnement par elle-même et surtout elle fait des rencontres, plus ou moins attachantes.
Petite fille curieuse de tout, elle pose beaucoup de questions, qui parfois dérangent les adultes qui l’entourent, la jugeant trop jeune pour comprendre elle a pourtant en elle cette maturité et cette intelligence qui la différencie de tous les enfants de son âge. Il ne faut pas se fier aux apparences.
Quand Henry comprend que son père prend des décisions sans réellement en mesurer les conséquences, elle s’insurge, elle décide de se battre pour sauver les siens et pour retrouver sa famille et retrouver sa maman qui lui manque tant malgré sa présence physique. Cette petite fille à une énergie et un courage qui forge le respect et l’admiration. 
Elle s’entoure comme elle le peut, elle fait confiance et apprend chaque jour. Cette petite fille m’a tellement touchée et émue. Elle a réussi à me faire douter parfois aussi, elle a su m’emmener dans son monde imaginaire tout comme elle a su me mettre face à des réalités bien compliquées et difficiles à accepter. 
Je tiens à souligner la plume de l’auteur, donner la parole à une petite fille de 12 ans et lui mettre autant de responsabilités dans les mains, et réussir à attirer le lecteur pour qu’il se batte à ses côtés, qu’il lui fasse confiance, à plusieurs reprises je ne vous cache pas que je me suis demandée si cette petite fille ne délirait pas…. Finalement délirait-elle ? Peut-être suis-je moi aussi entrée dans cette imaginaire ?
J’ai pour ma part, grâce à ce roman pu surmonter certains passages de la vie particulièrement douloureux, attention ce livre n’est pas la solution à vos problèmes, à vos soucis, à vos doutes ni à vos peurs, c’est simplement un roman qui peut vous permettre de réfléchir, de comprendre et d’avancer. 
La frontière entre folie et onirisme se résume à une peau de chagrin dans ce livre. Une fine pellicule sensible… à vous de voir si finalement ce livre est un monde imaginaire, une terrible folie, une réalité compliquée, un torrent de peurs, une cascade de doutes, un bonheur au bout du chemin, une douce mélodie… celle du chant du rossignol ?
Merci Lucy Strange pour cette jolie promenade au clair de lune, j’entends encore chanter le rossignol près de la forêt, sur le rebord de la fenêtre, passant dans le ciel de Hope House.
 

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Oh, les belles couleurs ! de Delphine Garcia

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Un adorable album coloré où l'on retrouve la petite Gwen la Bigoudène à la recherche des couleurs en Bretagne. Idéal pour l'apprentissage des couleurs en maternelle. - On dit qu'il fait toujours gris en Bretagne ?! Non, Gwen la Bigoudène sait que ce n'est pas vrai et part donc à la recherche des couleurs de sa région. Le jaune est celui des cirés, et ce beau bleu sur les volets du penn-ti ! ou bien encore cet orange sur les costumes traditionnels…  Chaque double page illustre un univers maritime et breton, et fourmille de détails amusants.  Une vision à la fois pittoresque et décalée de la Bretagne touristique pour les Minus !

 

  • Album: 32 pages
  • Editeur : LOCUS SOLUS (28 mars 2017)
  • Collection : JEUNESSE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2368340874
  • ISBN-13: 978-2368340875
  • Dimensions du produit: 16,9 x 1 x 19,5 cm

¤ A propos de l'auteure :

Après avoir grandi à Tahiti, où elle est fascinée par les couleurs de la mer et des couchers de soleil, Delphine s'installe en Bretagne avec ses parents. Après un BTS en communication visuelle, elle devient graphiste, auteur et illustratrice. Elle habite près de Bordeaux

 

¤ Ce que j'en ai pensé:

Tout d'abord je tiens à remercier les Editions Locus Solus et Babelio car j'ai pu lire cet album grâce à l'opération Masse Critique.

Que vous dire sur cet album ? La réalisation est très soignée et la thématique très intelligente. En quelques pages Delphine Garcia nous emmène au coeur de la Bretagne et de ses spécificités. Ce livre est parfait pour apprendre les couleurs aux plus jeunes, mais pas seulement ! Il est un livre parfait pour les courtes lectures avant de s'endormir et peut permettre aux enfants de découvrir d'autres régions ou de voir la leur différemment.

Les dessins sont très plaisants et les couleurs utilisées sont sublimes. On est vraiment dans l'ambiance bretonne et on est loin du cliché. Je trouve que cet album est moderne et donne envie d'en découvrir davantage.

Le petit plus et le guide de vocabulaire breton à la fin de l'album, une valeur ajoutée non négligeable qui m'a appris quelques mots de vocabulaire, il n'y a pas d'âge pour apprendre et découvrir.

Bref, pour les parents ou même à l'occasion d'un cadeau, je vous invite à découvrir cet album et à aller plus loin en consultant les autres parution de cette maison d'édition qui n'est pas spécialisée en public jeunesse!

 

L'envoi de cet album a été très soigné et j'ai été très gâtée, merci à Hélène pour ces petites attentions adorables !

 

 

 

Oh, les belles couleurs ! de Delphine Garcia
Oh, les belles couleurs ! de Delphine Garcia

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Tôt, un matin de Virginia Baily

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Rome, 1943. Chiara, jeune résistante, assiste impuissante à une rafle dans le ghetto juif. Quand une femme pousse son petit garçon dans sa direction, elle n’hésite guère plus de quelques secondes et clame aux soldats que cet enfant est son neveu. Le petit Daniele Levy devient son protégé. Chiara l’aime comme son fils, même quand celui-ci, tourmenté par son passé en grandissant, s’éloigne du droit chemin.
1973. Maria, jeune Galloise de 16 ans, découvre par hasard que l’homme qui l’a élevée n’est pas son père. Elle est le fruit des amours éphémères de sa mère avec un jeune Romain, Daniele. Elle contacte Chiara puis part à sa rencontre en Italie. Chacune hantée par l’absence de Daniele garde l’espoir qu’il soit encore vivant…

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Editions France Loisirs (Jean-Claude Lattès) (1 septembre 2016)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2298118620
  • ISBN-13: 978-2298118629
  • Dimensions du produit: 20,1 x 12,4 x 3,6 cm

 

¤ A propos de l'auteure :

Tôt, un matin est le deuxième roman de l’auteur britannique Virginia Baily. Récompensée par le prix McKitterick en 2012 pour Africa Junction, elle est également auteure de nouvelles et de poèmes publiés dans de nombreuses anthologies. Créatrice du journal littéraire Riptide, elle en est l’une des rédactrices en chef.
Virginia Baily est titulaire d’un doctorat d’anglais de l’université d’Exeter.

 

¤ Ce que j'en ai pensé :

Quelle joie d'être inscrite chez France Loisirs, cela me permet d'avoir accès à ce genre d'avant première et cerise sur le gâteau, j'ai pu me l'offrir grâce à mes point club !

Pour ne rien vous cacher j'ai tout de suite été attirée par la couverture que je trouve magnifique, puis j'ai le le résumé et j'ai été conquise.

Passionnée d'histoire et particulièrement par la seconde guerre mondiale, le sujet était fait pour moi. Comme je le disais dans ma précédente chronique sur le roman Looping, je ne connaissais pas grand chose à l'histoire italienne avant, durant et relativement peu après la seconde Guerre Mondiale et c'est avec plaisir que j'ai découvert la vie à Rome et dans la campagne environnante.

Le style de Virginia Baily est assez classique et correspond parfaitement au sujet traité, cela permet d'avancer assez vite dans le récit. J'avoue cependant avoir été un peu décontenancée par la construction, en général lorsque l'on utilise plusieurs époques pour le récit, on le fait de façon explicite pour le lecteur, en changeant de chapitre par exemple; or ici ce n'est pas le cas, parfois les deux époques cohabitent dans le même chapitre, cela m'a perdue à quelques reprises.

Les personnages sont denses et compliqués à cerner, notamment Daniele, Chiara est une héroïne à sa façon car elle sauve un enfant juif d'une rafle mais l'auteure nous montre également ses faiblesses, ce qui la rend plus attachante aux yeux des lecteurs Cecilia est un personnage que je n'ai pas apprécié outre mesure, même chose pour celui de Cecilia.

Le premier tiers du roman se lit assez facilement, le décor et l'intrigue se mettent en place, puis le second tiers débuter et c'est là où j'ai eu un peu plus de mal, il y a quelques longueurs qui cassent le rythme et m'ont fait poser le roman, trop souvent, mais je voulais connaître le dénouement alors j'ai persévéré, et j'ai bien fait puisque la fin m'a convaincue.

La présence de Maria, la jeune Galloise en Italie redonne de la vie à l'histoire, une nouvelle dynamique et j'ai même été émue dans les dernières pages.

Il s'agit d'un roman sur la vie, sur l'espoir et sur l'amour maternel à différents niveaux.

Même s'il ne sera pas mon coup de coeur de l'année j'ai apprécié ce roman et si vous aimez ce genre littéraire n'hésitez pas à vous plonger dans sa lecture.

 

¤ Si je devais lui mettre une note: 3,5/5

 

 

 

Publié dans Chroniques de livres

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Il faut sauver John Lennon de Mo Daviau

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Karl Bender, barman et rocker, mène une vie tranquille jusqu'au jour où, à la recherche de ses vieilles rangers, il découvre dans son armoire un portail temporel. Son pote Wayne, informaticien, parvient à créer une machine capable de le contrôler. Une véritable aubaine : ils peuvent maintenant assister aux concerts les plus mythiques... et, fines mouches, mettre en vente des places pour les clients du bar !
Wayne, pour sa part, ne veut pas s'arrêter là. Il va faire quelque chose de grandiose : empêcher l'assassinat de John Lennon.

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Presses de la Cité (16 février 2017)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2258135060
  • ISBN-13: 978-2258135062
  • Dimensions du produit: 14 x 2,6 x 22,5 cm

¤ Biographie de l'auteure :

  Mo Daviau est née en Californie. Elle a travaillé comme éditrice de dictionnaires, archiviste, libraire, professeur à l'université... Aujourd'hui, elle écrit des articles pour la presse et participe à des spectacles de storytelling. Il faut sauver John Lennon, son premier roman, a été récompensé par l'Université du Michigan.

 

¤ Ce que j'en ai pensé:

J'ai eu la chance de recevoir les épreuves non corrigées de ce roman et je remercie pour cela la Librairie Dialogues et les Editions Presses de la Cité. Le résumé, ainsi que la couverture de ce roman m'ont vraiment donnés envie de le découvrir et je l'ai commencé le jour de sa réception.

L'histoire était prometteuse, pouvoir remonter le temps afin d'assister à des concerts, qui n'a jamais rêvé de pouvoir le faire ? On nous promettait de l'humour alors j'ai cherché...

Ca commençait bien, vraiment bien, les premiers chapitres nous entraînent rapidement dans ce monde rock'n roll mais pour moi l'effervescence n'a pas durée. Les propos scientifiques, bien que nécessaires, m'ont perdue. J'ai fini par m'ennuyer même si j'ai trouvé le personnage de Karl très attachant.

Le résumé du roman n'est pas l'intrigue centrale du roman et c'est bien dommage puisque là, ça aurait vraiment pu être drôle. Le personnage de Lena m'a fortement déplu, elle est pénible et même si elle a toutes les raisons du monde pour être telle qu'elle est, un peu de nuance aurait été bénéfique à l'histoire.

Vous aurez compris que la thématique principale de ce roman est le voyage dans le temps et l'impact que cela peut avoir sur le présent hypothétique ( que de grands mots !). Le passé est intéressant a revisité pour les nostalgiques et aussi pour les traumatismes que l'on vaudrait éradiquer, mais alors le futur décrit par Mo Daviau pour moi a été la goutte d'eau qui m'a quasiment poussé à ne pas terminer son roman.

J'ai persévéré, parce que je n'aime pas abandonner un livre, et parce que je gardais espoir.  Ce que j'ai préféré dans ce roman c'est la nostalgie qu'éprouvait Karl pour son histoire, même s'il a vécu des choses difficiles, il n'a jamais voulu changer le cours de l'histoire, un beau personnage avec des principes, construit de façon intelligente.

Wayne, et sa volonté de changer le monde, ce gentil utopiste mal dans sa vie, aurait mérité un traitement plus important. Karl Bender... Il restera un personnage mémorable. Le style de Mo Daviau est agréable, quand la science n'encombre pas le raisonnement et le propos final.

J'ai lu de nombreuses critiques positives sur ce roman, alors peut-être devriez-vous vous faire votre propre opinion et ne pas vous arrêter à mon ressenti, qui bien entendu est 100% subjectif.

Je n'ai jamais été aussi heureuse de terminer un roman et de passer à autre chose.

¤ Si je devais lui mettre une note : 2/5.

 

Il faut sauver John Lennon de Mo Daviau
Il faut sauver John Lennon de Mo Daviau

C'est un peu comme passer devant son ancienne maison. Elle ne t'appartient plus, et tu te sens mal quand tu vois ce que d'autres ont fait de la pelouse.

p. 169

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Looping d'Alexia Stresi

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Au début du XXe siècle, Noelie voit le jour dans une ferme italienne. Née d’un père inconnu, élevée par une mère analphabète, elle semble destinée à la vie des paysans pauvres de l’Italie d’alors.
Soixante ans plus tard, Noelie invite à déjeuner des célébrités de Cinecittà, ses amis du gouvernement, des ministres libyens du pétrole, des poètes, des huiles du Vatican et des amis d’enfance, restés ouvriers agricoles. Entre-temps, elle aura parcouru le Sahara à dos de chameau, piloté des avions pour rendre visite à des Bédouins, amassé une fortune et fait vivre ses rêves.
Qui est-elle ? D’où lui vient cette force, et son talent pour la vie ?
De ce qu’elle ne dit pas.

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Stock (8 mars 2017)
  • Collection : La Bleue
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2234081971
  • ISBN-13: 978-2234081970
  • Dimensions du produit: 13,5 x 2 x 21,4 cm

 

¤ Biographie de l'auteure :

Née en 1970, à Nantes, Alexia Stresi a été comédienne et scénariste.
Looping est son premier roman.

¤ Ce que j'en ai pensé :

Tout d'abord je tiens à remercier Lecthot, et en particulier Camille, qui m'ont permis de découvrir ce roman, ainsi que les éditions Stock.

Dans un premier temps, comment ne pas s'arrêter sur la couverture ? La photo choisie nous faut déjà voyager dans le désert dans un autre temps, ce qui est un très bon prologue pour le roman lui-même, dès le départ on se sent dans l'ambiance.

Noelie est le personnage central de ce roman, dès les premières pages elle est dans les airs alors qu'elle a plus de soixante ans... Sa petite fille nous raconte son histoire à partir de souvenirs d'enfance et de ce que sa grand-mère lui a raconté. De sa conception dans la campagne au nord de l'Italie, jusque dans le désert Libyen, on va suivre l'évolution de cette jeune femme résolument moderne. Les descriptions sont parfois à couper le souffle, je me suis plusieurs fois représenté le sable du désert et le vent du bord de mer, sans oublier l'odeur particulière des fleurs cultivées par la famille de Noelie.

Le style de l'auteure est fluide et très agréable, cela m'a permis d'avoir un bon rythme de lecture et de terminer très rapidement le roman. Je ne peux pas dire que je me sois particulièrement attaché aux personnages mais de façon général le récit est très intéressant, il donne un éclairage sur ce qu'était la vie paysanne au début du XXème siècle, mais surtout sur la place de la femme dans la société. Peu de roman de ma bibliothèque traitent de la société italienne, et encore moins à travers les deux guerres mondiales, j'ai donc vraiment apprécié ce côté historique. On ne fait que peu de fait de la volonté colonisatrice de l'Italie dans les années 30 et j'ai pu découvrir ce pan de l'histoire.

Looping pour moi a été une belle découverte, et le retournement de situation dans les dernières pages m'a vraiment surprise et cela a encore ajouté à mon plaisir. Alexia Stresi a signé un très bon premier roman et j'espère que les suivants seront au moins à moitié aussi bons.

La lecture est un plaisir et celui-ci est encore décuplé quand il me permet de découvrir des choses.

Symboliquement, le fait de poster cette chronique au lendemain de la journée mondiale des Droits de la femme est important puisque Alexia Stresi a fait de son personnage principal, l'incarnation de la femme moderne, que rien n'arrête, qui démontre que tout est possible quand on y croit.

Vous aurez compris que j'ai vraiment beaucoup aimé ma lecture et que je recommande vivement ce roman !

¤ Si je devais lui mettre une note : 5/5

 

 

 

 

 

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Quelqu'un à qui parler de Cyril Massarotto

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu'il n'a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.

Tiens, et s'il appelait ? À sa grande surprise, quelqu'un décroche. Et pas n'importe qui : c'est à lui-même, âgé de dix ans, qu'il est en train de parler ! Mais que dire à l'enfant que l'on était vingt-cinq ans plus tôt ?

Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s'interroger : l'enfant que j'étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l'adulte que je suis aujourd'hui ? Ne l'ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ?

Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Après Dieu est un pote à moi et Cent pages blanches , Cyril Massarotto signe un roman plein de justesse, de tendresse et d'humour sur l'enfant qui demeure toujours en nous... et qu'il ne faut jamais oublier d'écouter.

 

  • Broché: 272 pages
  • Editeur : XO (9 février 2017)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2845638825
  • ISBN-13: 978-2845638822
  • Dimensions du produit: 15,3 x 2,2 x 23,9 cm

¤ Ce que j'en ai pensé :

Tout d'abord je tiens à remercier Babelio et XO Editions qui m'ont permis de recevoir ce roman avant sa sortie grâce à l'opération Masse Critique.

Il faut que je vous dise quelque chose avant de développer mon avis sur le roman, certains attendent religieusement la sortie des nouvelles consoles de jeux ou l'arrivée du Beaujolais nouveau (à consommer avec modération, où même à ne pas consommer du tout ^^) moi j'attends chaque parution de Cyril comme un enfant attend le matin de Noël, c'est vous dire dans quel état d'esprit je me trouvais.

La couverture a un je-ne-sais-quoi de désuet et de charmant, très fin des années 1980, tout ce qui me rappelle mon enfance ! Le pitch avait de quoi me séduire, puisqu'en 2015 j'avais... 38 ans. Qui n'a jamais eu envie de pouvoir parler à son petit Moi, pour l'aider à grandir, lui dire que certains chagrins passeront, d'autres moins, Cyril Massarottto a quelque chose de spécial, il n'a pas un style reconnaissable entre mille, il se renouvelle à chacun de ses romans, le point commun que je leurs trouve, c'est le capital émotionnel, il trouve la faille dans nos coeurs et on ne peut pas oublier nos lectures, je n'arrive jamais à me replonger immédiatement dans une autre lecture car je laisse une partie de mon esprit entre les pages du roman à peine achever.

Quelqu'un à qui parler est un roman particulier qui nous rappelle qu'il ne faut pas oublier nos rêves d'enfant, qu'il faut se souvenir de ce qui était essentiel à cet âge où l'on se construit. Garder son âme d'enfant fera de nous des adultes accomplis et aussi heureux que possible.

Les personnages du roman sont attachants, ils n'ont rien de spécial, ils sont représentatifs du monde, c'est le point fort de l'auteur, il rend l'identification possible et la magie opère, Samuel pourrait être la projection de n'importe quel trentenaire célibataire, sans famille qui fait le point sur sa vie. Les M&M's sont des figures parentales de l'ombre idéales et le personnage de Li-Na donne un brin d'exotisme au récit.

Comme à chaque fois, j'ai ri, ce qui a surpris les clients de Starbucks Coffee où j'ai dévoré 80% du roman, j'ai pleuré d'ailleurs j'ai dû interrompre ma lecture pour ne pas le faire en public ! J'ai vécu un condensé de vie avec ce roman.

Ce que j'ai apprécié le plus dans cette lecture, c'est que les conversations entre les deux Samuel ne prenaient pas trop de place dans l'intrigue, elles sont le fil rouge, le lien entre les différentes aventures du narrateur et c'est franchement bien joué.

Mon seul bémol c'est que ce roman se lit vite, il se dévore trop vite, j'en redemande encore et il va me falloir attendre le prochain bijou de Cyril pour vivre ça de nouveau...

Fort heureusement pour moi, je vais avoir le privilège d'aller le rencontrer au Salon Lire Paris fin mars et je pourrais enfin lui dire de vive voix tout le bien que je pense de ses écrits !

¤ Si je devais lui mettre une note: 5/5 ♥

 

 

Au fond, chaque larme versée pour un être aimé parti trop tôt est une première fois.

p.198

Quelqu'un à qui parler de Cyril Massarotto

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Yaak Valley, Montana de Smith Henderson

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Dans le Montana, en 1980.
Autour de Pete, assistant social dévoué, gravite tout un monde d'écorchés vifs et d'âmes déséquilibrées. Il y a Beth, son ex infidèle et alcoolique, Rachel, leur fille de treize ans, en fugue dans les bas-fonds de Tacoma, Luke, son frère, recherché par la police.
Et puis il y a Cecil l'adolescent violent et sa mère droguée et hystérique, et ce jeune Benjamin, qui vit dans les bois environnants, avec son père, Jeremiah Pearl, un illuminé persuadé que l'apocalypse est proche, que la civilisation n'est que perversion et que le salut réside dans la survie et l'anarchie. Pearl qui s'est exclu de la société, peut-être par paranoïa, peut-être aussi pour cacher qu'il aurait tué son épouse et leurs cinq enfants.
Au milieu de cette cour des miracles, Pete pourrait être l'ange rédempteur, s'il n'était pas lui-même complètement perdu...

  • Broché: 500 pages
  • Editeur : Belfond (18 août 2016)
  • Collection : Littérature étrangère
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2714456782
  • ISBN-13: 978-2714456786
  • Dimensions du produit: 14,2 x 4,1 x 22,5 cm

¤ Ce que j'en ai pensé :

J'ai eu la chance de lire ce roman grâce à la Librairie Dialogues que je remercie vivement pour cet incroyable moment de lecture.

Pour tout vous dire j'ai lu ce roman de puis un petit moment déjà mais comme toujours, lorsqu'une lecture me bouleverse à ce point là, j'ai ensuite beaucoup de mal à en parler. Je ne sais pas trop par où commencer...

 

La couverture en elle-même n'est pas très parlante, il s'agit  d'une coupe de tronc d'arbre, ce qui ne nous éclaire pas vraiment sur le contenu. Ce côté un peu mystérieux m'a poussé à ouvrir le roman avec une certaine fébrilité. dès les premières pages le ton est donné, Pete, l'assistant social et personnage principal, va nous faire vivre des aventures pas franchement plaisantes dans une Amérique profonde des années 1980. Entre cas sociaux, délires, drogues et alcools, le personnage reste assez conscient de ce qu'il se passe autour de lui,même s'il n'est pas maître de son destin, je l'ai perçu comme un instrument narratif, comme si la globalité du récit devait être mise en valeur par l'histoire de Pete et de sa fille,, fruit n'étant pas tombé bien loin de l'arbre... La jeune fille, narratrice de certain chapitre vit une adolescence sans repères et est livrée à ce que la rue fait de pire dans les années 80.

 

Pete se lance dans un parcours de rédemption familiale et professionnelle mais il ne sait pas vraiment comment s'y prendre et ses travers reprennent souvent le dessus sur sa bonne volonté.

 

L'histoire de Cecil est dérangeante, malsaine et on comprend alors pourquoi Pete s'implique autant dans son métier, non seulement sa vie personnelle est un désastre mais il se croit investi d'une mission plus importante que celle de se sauver lui-même. Puis la rencontre avec la famille Pearl va nous dévoiler un autre pendant de sa personnalité, Pete est obstiné, il veut aider cette famille et connaître leur sombre histoire, il s'implique beaucoup, mais quelque part au plus profond de l'horreur trouve la force de lutter pour sa propre famille.

 

Un roman noir, un peu rock'n roll dans son contenu, il y a à l'intérieur l'essence des années 1980.

 

Le premier roman de Smith Henderson est dense et profond, il parle de lAmérique profonde et méconnue, sans l'édulcorée, j'ai retrouvé chez lui quelque chose de William Faulkner, pour moi ce roman est vraiment très bon et passionnant. C'est un must pour es amoureux de la littérature, je ne me suis jamais ennuyée et j'ai regrettée d'avoir tournée la dernière page.

 

Ici, il n'y a pas de Happy End, il n'y a que la vérité de l'écrivain, brute et brillante.

Je ne saurai que vous recommander cette lecture qui figure en tête de mon top 5 de 2016 !

 

 

Yaak Valley, Montana de Smith Henderson
Yaak Valley, Montana de Smith Henderson

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Moro-Sphinx de Julie Esteve

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Lola est une trentenaire parisienne, comme les autres. Enfin pas tout à fait. Jamais la phrase dite par Charles Denner dans L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut n’a été si bien appliquée : les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde en tous sens. Lola arpente la ville, amazone, chaque fois que son envie devient plus forte que la raison, l’homme succombe, chasseur devenant proie, même le plus repoussant. À la fin de l’acte, clac, elle lui coupe un ongle. Lola, c’est M la maudite, aux pulsions guerrières. Elle semble sortie d’un manga, bouche rouge et grands yeux. Jusqu’à ce que Lola tombe amoureuse. Mais est-elle vraiment faite pour l’amour ? Et si la passion, c’était la fin du rêve ?

  • Broché: 184 pages
  • Editeur : Stock (20 avril 2016)
  • Collection : La Bleue
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2234080959
  • ISBN-13: 978-2234080959
  • Dimensions du produit: 13,4 x 1,5 x 21,5 cm

 

¤ Biographie de l'auteure :

Julie Estève a 36 ans. Moro-sphinx est son premier roman

 

¤ Ce que j'en ai pensé :

Tout d'abord je tiens à remercier la librairie Dialogues qui m'a fait parvenir ce roman, encore une belle découverte grâce à leur équipe formidable !

J'ai mis pas mal de temps à rédiger ma chronique sur ce roman, non pas que je ne l'ai pas apprécié, mais il m'a fallu le temps de le digérer. Julie Estève, avec ce premier roman, entre de plein pied dans ce que l'édition fait de plus moderne. Elle écrit sur notre monde actuel, avec un langage cru, sans fioritures, elle va droit au but et tant pis si le lecteur peut être choqué ou ne pas apprécier le style en question.

Lola, le personnage central du roman est une femme paumée, qui ne se remet pas de la mort de sa mère et vit toujours dans l'ombre de son premier chagrin d'amour. Elle est belle à sa façon mais se maquille trop, se cache sous des vêtements qui sont ceux des filles de joie, elle consomme les hommes à l'envie, de tous les genres et partout. elle récupère sur chacun d'eux un trophée, un morceau d'ongle coupé après le coït, qu'elle garde précieusement dans un bocal, comme pour remplir ce vide en elle qui prend chaque jour un peu plus de place.

Le personnage devient attachant au fil des pages, lorsqu'elle parle de ses blessures, lorsqu'elle commence à s'ouvrir et lorsqu'elle rencontre un homme en particulier, on pense qu'elle va commencer à guérir, qu'elle progresse.

Moro-sphinx est pour moi une belle allégorie moderne sur le célibat et sur la perte d'êtres chers, on devient ce que l'on est en fonction des circonstances, des accidents de la vie, l'être humain est un terrain toujours en travaux et ne reste pas figé comme un souvenir.

Ce roman a quelque chose de dramatique car il trouve une résonance dans chacun des lecteurs même si c'est à des degrés différents. Qui n'a jamais perdu un être cher, n'a jamais eu de problèmes familiaux ou n'a jamais vécu de chagrin d'amour destructeur ?

Lola est habitée par ses démons, représenté par son serpent avec lequel elle sort, elle lutte pour changer et la question à laquelle le roman fini par répondre est "va-t-elle gagner son combat?"

J'ai passé un moment de lecture très intéressant et j'ai déjà hâte de lire le prochain roman de Julie Estève car ce fut une belle découverte. Les éditions Stock ont eu raison de parier sur elle.

 

¤ Si je devais lui mettre une note : 4,5/5

Moro-Sphinx de Julie Esteve
Moro-Sphinx de Julie Esteve

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Mes secrets de Didier Levy et Amélie Graux

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

« Je n'ai jamais dit à personne que j'avais été amoureuse d'Antoine Bost... »
« Je n'ai jamais dit où j'avais enterré mon premier trésor... »
Au fil de ses secrets, on découvre une petite fille attachante et téméraire, dont on est heureux de faire la rencontre. Parfois honteuse, parfois jalouse, toujours drôle et enthousiaste, elle nous confie des situations et des émotions qui font écho en nous. Sans doute reconnaîtrez-vous quelques-uns de vos secrets...
Un album qui parle avec justesse et humour de nos joies ou petits chagrins du quotidien et de l'importance de les garder parfois pour soi, contre son coeur.

  • Album: 32 pages
  • Tranche d'âges: 3 années et plus
  • Editeur : BELIN LITTERATURE ET REVUES (12 mai 2016)
  • Collection : BELIN JEUNESSE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2701198984
  • ISBN-13: 978-2701198989
  • Dimensions du produit: 28,7 x 1 x 24,5 cm

 

¤ Biographie des auteurs :

Didier Levy a commencé sa carrière comme journaliste, avant de se consacrer entièrement à l'écriture de livres pour enfants. Il a publié à ce jour plus d'une centaine de titres : albums, premiers romans, livre-jeux, et bien sûr la cultissime série de « La Fée Coquillette ». Il vit avec femme (1), enfants (2) et chats pleins de puces (2).
Amélie Graux se passionne très vite pour les crabes et le dessin. Négligeant les crustacés, elle étudie aux Arts décoratifs de Paris. Son premier court-métrage, « Qui veut du pâté de foie ? », est primé à Annecy. Elle a signé de nombreux albums dont J'aime mes cauchemars (Gallimard Jeunesse) ou C'est pas moi, c'est mon loup ! (Milan).

¤ Ce que j'en ai pensé :

Je n'ai pas l'habitude de lire des albums jeunesse, ayant passé l'âge depuis bien longtemps et n'ayant pas d'enfants dans mon entourage, mais je remercie Babelio et Belin Jeunesse pour m'avoir fait parvenir ce dernier dans le cadre de l'opération Masse Critique !

Tout d'abord les illustrations sont sublimes, les traits de crayons apparents donnent un côté un vintage à un album des plus moderne. Cet album réussi en quelques pages à nous immerger dans l'univers enfantin, d'une petite fille à l'école primaire qui ressent ses premières émotions affectives envers ses amis et son entourage et qui entrevoit la complexité de l'existence.

La prise de conscience que toute vérité n'est pas toujours bonne à dire et que parfois il faut savoir garder des choses pour soi, ce sont les lignes directrices de cet album très bien conçu qui permettra aux plus jeunes de se rassurer et d'avancer avec des conseils utiles issus de leurs lectures, il n'est jamais trop tôt pour s'initier aux bienfaits des livres au quotidien !

Je pense qu'il est essentiel de montrer aux enfants que leurs préoccupations ne sont pas seulement les leurs, que chacun traverse des épreuves et que parfois on en sort plus grand. Que l'envie et la jalousie sont des sentiments normaux, qu'il faut apprendre à les apprivoiser et que se repentir d'une mauvaise action est essentiel.

Cet album est une lecture intelligente et j'ai vraiment été conquise, par le ton et par le design. C'est pour moi un must dans la bibliothèque des jeunes lecteurs.

¤ Si je devais lui mettre une note : 5/5 ♥

 

 

 

 

 

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Les filles modèles Tome 03 S.O.S Cendrillon de Marie Potvin

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Laura et Marie-Douce se retrouvent enfin. A la suite de cette longue séparation, le lien qui unit les filles s'est plus que jamais renforcé. Soeurs pour la vie, elles jurent d'affronter ensemble les obstacles qui se dresseront devant elles. Lorsque sa rencontre avec le célèbre Harry Stone revient hanter Marie- Douce d'une façon spectaculaire, Corentin fait appel à Lucien pour arranger les choses. L'apparition inattendue de ce dernier ébranle Marie-Douce. Lucien est-il oui ou non amoureux d'elle ? Difficile à dire lorsqu'il lui fait comprendre que son amitié avec Corentin passe avant tout ! Et qu'en est-il de Laura ? Déchirée entre Constance et Alexandrine, son choix risque de lui faire perdre toutes ses chances auprès de Samuel. De quelle façon doit-elle s'y prendre pour faire comprendre à celui-ci qu'elle ne le déteste pas autant qu'il le croit ? Désormais inséparables, les filles modèles arriveront-elles à maintenir leur amitié naissante dans cet univers si intense ?

 

  • Broché: 380 pages
  • Tranche d'âges: 9 - 12 années
  • Editeur : Kennes Editions (10 février 2016)
  • Collection : KE.FILL.MODELES
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2875802542
  • ISBN-13: 978-2875802545
  • Dimensions du produit: 12,6 x 3 x 20,3 cm

 

¤ Biographie de l'auteure :

Marie Potvin est une auteure québécoise. Elle a fait des études de lettres et de sexologie avant de se consacrer à temps plein à l'écriture. Son créneau est la littérature sentimentale, parfois comique, parfois dramatique, toujours axée sur l'intrigue et l'émotion. " Les filles modèles " est sa première série jeunesse.

 

¤ Ce que j'en ai pensé :

Je remercie Kennes Editions pour l'envoi de ce roman dans le cadre de notre partenariat !

J'ai attendu un peu pour lire ce roman car j'attends chaque parution avec impatience, Marie Potvin étant une de mes auteure québécoise coup de coeur. La mise en page est toujours aussi bien faite et j'aime toujours autant la douceur de la couverture "effet peau de pêche". La couleur de la couverture m'a plu et donnera un sublime effet coloré à ma bibliothèque jeunesse !

On retrouve avec plaisir Marie-Douce et  Laura à l'endroit exact où nous les avions laissées dans le volume précédent, en pleines retrouvailles enflammées.  On se rend compte à quel point les adolescentes se sont attachées l'une à l'autre et on va suivre l'évolution de leurs rapports de soeurs de coeur. Cependant leur nouvelle relation harmonieuse n'est pas faite pour plaire à tout le monde et il leur faudra affronter les remarques de leur cercle amical.

A cela s'ajoute les premiers élans amoureux qui font basculer l'équilibre familial.

Ce tome est pour moi un volume de transition, l'histoire ne prend pas de grand tournant, on retrouve le schéma pré-existant avec les modifications intervenues dans le second volume, malgré tout la lecture est très agréable et on a vraiment envie de connaitre la suite de l'histoire et voir comment les personnalités vont évoluer.

Marie Potvin réussi à conquérir son lectorat avec le quotidien des jeunes adolescents et pour les plus grands ce roman agira comme une fontaine de jouvence.

¤ Si je devais lui mettre une note : 3.5/5

 

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